L’innovation concerne non seulement les PME de « haute technologie» et les « start-ups » des secteurs de pointe mais aussi les PME  industrielles ou de services, issues de secteurs traditionnels, moins enclines au changement et à la prise de risque, et qui mésestiment souvent leur potentiel de créativité. Il s’agit donc de renforcer l’appétence de ces entreprises pour l’innovation et de leur donner les premières clés d’accès, par exemple en impliquant les salariés dans l’identification et la formulation de un ou plusieurs « défis » internes à relever par un process innovant.

En effet l’innovation ne repose pas forcément sur la R&D et le transfert de technologie. Elle peut concerner l’amélioration de tout process (production, marketing, organisation, vente,…). Plus accessible que l’innovation de rupture, l’innovation « douce » ou « non technologique » doit permettre à toutes les PME de se doter d’un avantage différenciant à moindre coût[*].

Les aides pour accompagner des projets d’innovation peuvent financer les études de faisabilité en amont ou les besoins de développement liés au projet. Les mesures fiscales (crédit d’impôt recherche, exonérations pour les JEI, etc.) sont bien connues. Mais d’autres aides publiques, sous forme de subvention ou d’avances remboursable, méritent l’attention des entreprises.

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